Planète des singes Suprématie: les vieux singes font la grimace

GGGGG : Banané.

César, le leader des singes, va devoir défendre les siens contre une armée d’humains, encore, dans un film très similaire au précédent. Censé clôturer la saga préquelle, Matt Reeves n’apporte aucune explication à la domination des singes sur les humains racontée dans le film originel. Les incohérences amènent même à se demander s’il a pris la peine de le visionner. Concernant les personnages, le spectateur se trouve face à une accumulation de clichés manichéens. Woody Harrelson campe un chef fanatique qui ne souhaite qu’une chose : l’éradication des singes. Le film s’efforce de lui donner une épaisseur, mais ne réussit qu’à rendre le personnage insipide. Côté singes, Andy Serkis interprète un César vertueux et toujours sage dans ses décisions. Heureusement, Roquette, son compagnon comique, réussit à arracher quelques sourires au spectateur. Sacré Roquette. Après un premier volet, Les Origines, qui laissait présager le meilleur pour la suite, Matt Reeves a repris le flambeau avec L’Affrontement et aujourd’hui Suprématie. Le réalisateur signe ici une fin de saga sans originalité, ni véritable scénario. Le film reste un bon divertissement si on a apprécié le volet précédent et oublié celui de 1968.

J’ai peur pour le prochain Batman.

Prochaines séances au Régency

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