Monsieur Link : les aventuriers du géant perdu


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GGGGGG : balèze

Après Les Boxtrolls, ou encore Kubo et l’armure magique, les studios Laika reviennent avec Monsieur Link, premier film à utiliser pour ses personnages des visages de remplacement en résine colorée, imprimés en 3D.

Unique représentant de son espèce, Monsieur Link (Eric Judor) s’accroche à l’espoir de retrouver un jour sa famille. Il décide de se rapprocher du fameux explorateur Sir Lionel Frost (Thierry Lhermitte), un spécialiste des mystères, et ensemble, ils se lancent alors dans un voyage autour du globe.

Habitué des productions emplies de poésie et un brin nostalgiques, les studios Laika débarquent dans un registre où personne ne les attendaient. Situé à mi-chemin entre Indiana Jones et Le tour du monde en 80 jours, Monsieur Link relève un défi de taille : s’approprier deux œuvres cultes pour en faire un film d’animation qui parle au plus grand nombre. Pari réussi. Il s’adresse aussi bien aux petits qu’aux plus grands d’entre nous, en multipliant les différents niveaux de lecture avec brio. Les gags font mouche, les personnages sont savoureux et le duo Frost/Link fonctionne à merveille. Techniquement magnifique, Monsieur Link est une véritable réussite et nous rappelle que les films d’animation ne sont souvent pas que pour les enfants.

Prochaines séances au Régency

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