Love, Simon : des amours au masculin


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GGGGGG : sans contrefaçon

Dans une petite ville des États-Unis où le quotidien monotone s’écoule paisiblement, Simon (Nick Robinson), adolescent discret, rythme sa vie entre ses amis, sa famille aimante et les cours du lycée. Un adolescent comme tant d’autres, mais qui cache un grand secret : son homosexualité. À travers sa première véritable histoire d’amour et par la force des choses, Simon va devoir s’accepter au grand jour.

Dans cette adaptation du roman de Becky Albertalli (Simon 16 ans, homo sapiens), tout est abordé : la pression sociale exercée par les amis, la famille et la société de manière générale. Parce que oui, même si en 2018, tout le monde (et surtout les moins concernés) parle de tolérance et d’acceptation, notre société reste jalonnée de petites réflexions, blagues ou encore maladresses qui prouvent que le combat pour s’accepter sans complexes est encore loin d’être gagné (ne serait-ce que parler d’acceptation et de tolérance quand on parle d’homosexualité démontre l’ampleur du chemin qu’il reste à parcourir).

Love Simon est bien plus qu’une histoire d’amour adolescente. Le long-métrage se présente comme un banal film d’ado et mue au fil du récit en une œuvre multi-facettes, abordant l’adolescence comme jamais auparavant. Le parcours de Simon, qui va avant tout devoir trouver le courage de s’assumer au grand jour, nous fait rire, nous émeut et nous transporte. Le film rappelle ce qui à pu arriver à des personnalités tel que Neil Patrick Harris ou encore George Michael, forcées de faire leur coming-out sur de grandes chaînes de télévision, ce qui prouve que le combat pour vivre pleinement son homosexualité est encore loin d’être gagné.

Prochaines séances au Régency.

#LecinédeGG

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