Le Grinch : en vert et contre tous

GGGGGG : au poil

Le Grinch (imaginé par Theodor Seuss Geisel), personnage vivant reclus, à l’écart de Chouville, et vouant une haine profonde à la fête de Noël, revient pour sa troisième adaptation au cinéma. Avec ce nouvel opus, les studios Illumination (à qui l’on doit les Minions) entendent rajeunir et dynamiser ce personnage qui fête ses soixante-et-un ans cette année. C’est Benedict Cumberbatch (Laurent Lafitte pour la version française) qui endosse les bottes du célèbre grincheux à poils verts, pour tenter de voler Noël (et après Jim Carrey, ce n’est pas une mince affaire). Le grincheux vivant seul au sommet de sa montagne, ne supportant pas la période de Noël, est ici plus humain et s’accorde, non sans peine, quelques sorties à Chouville. Bourré de gags et de bonnes idées d’animation, le film ne s’embarrasse pas avec les valeurs de partage et de tolérance qu’il est censé porter, ce qui malheureusement le fait passer à côté de la morale du récit original. Malgré cela, s’adressant au jeune, voire très jeune public, ce Grinch version 2018 est à la hauteur des attentes : un film d’animation divertissant, à partager en famille et qui évite le piège de l’avalanche de bons sentiments et de mièvrerie. À coup sûr, Le Grinch ravira les plus jeunes d’entre nous et permettra aux moins jeunes d’oublier un moment les actualités tourmentées du moment.

Prochaines séances au Régency.

#LecinédeGG

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