Jurassic world, fallen kingdom : un espoir étouffé dans l’œuf


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GGGGG : paléontrolong.

Après le décevant Jurassic World de Colin Trevorrow, c’est Juan Antonio Bayona qui prend les manettes pour ce Jurassic World : Fallen Kingdom. Vu le palmarès du monsieur, on était en droit de s’attendre à voir le digne successeur de Jurassic Park, mais le résultat final est un film long, beaucoup trop long.

Trois ans après les événements de Jurassic World, Isla Numbra a été abandonnée et les dinosaures survivants vivent en liberté dans la jungle. Lorsque le volcan de l’île se réveille et menace la survie des dinosaures, Owen (Chris Pratt) et Claire (Bryce Dallas Howard) se font un devoir de retourner sur l’île pour tenter de sauver le plus de dinos possible.

Marqué par une envie de coller à l’essence des films de Spielberg, ce Jurassic World est rempli de clins d’œil. Les fans de la première heure seront ravis de partir à la recherche de scènes qui rendent hommages à Jurassic Park et de retrouver des personnages tels que Ian Malcolm et sa fameuse théorie du chaos.

Passé cette envie de bien faire, il faut bien reconnaître que Fallen Kingdom n’a que peu de choses à offrir. La base scénaristique du film sent un peu trop le réchauffé et reprend les principaux axes du Monde Perdu, ce qui ne l’aide pas à se montrer sous son meilleur jour. Les 2h08 de film sont poussives et le spectateur se surprend à regarder sa montre, espérant que la fin se profile à chaque nouveau plan.

Ce n’est que dans la dernière demi-heure que le film bascule et que le réalisateur dévoile enfin l’ampleur de son talent. D’un blockbuster standard sans grande originalité, le film devient une sorte d’actionner-horrifique assez jouissif. Bayona reprend son film en main et démontre tout son talent et sa capacité à filmer les monstres en tout genre. Les dinosaures que le film vend comme des êtres à protéger redeviennent enfin des prédateurs, véritables machines à tuer qui en ont fait trembler plus d’un dans les années 90.

Parsemé de bonnes idées et se clôturant sur une demi-heure excellente, ce Jurassic World ne convainc qu’à moitié, et même s’il se montre meilleur que le premier volet, il n’est toujours pas à la hauteur des films du maître Spielberg.

Prochaines séances au Régency.

#LecinédeGG

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