Green Book : un pianiste et son chauffeur hauts en couleur


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GGGGGG : virtuose

Pour sa première réalisation solo, Peter Farrelly frappe fort. Lauréat de trois Oscars, dont celui du meilleur film, Green Book, co-scénarisé par Nick Vallelonga (fils du personnage principal), nous propose un drame humain, empli de poésie et d’espoir. Le film plonge dans l’Amérique des années 60, gangrenée par la ségrégation raciale. Tony « Lip » Vallelonga, habitué aux boulots de videur dans les night-clubs, est engagé pour conduire et protéger le Docteur Don Shirley (Mahershala Ali), pianiste noir, dans une tournée de concerts à travers le sud des États-Unis, là où les personnes de couleur sont toujours humiliées et maltraitées.
Green Book est bien plus qu’un drame. A la fois drôle et tragique, le film est à mi-chemin entre la comédie, le drame, le road-movie et l’œuvre historique. Sans qu’on s’y attende, l’histoire touche en plein cœur et balade au fil de ce qui pourrait être des anecdotes qu’un père raconterait à son fils. Les deux acteurs principaux sont incroyables de justesse et d’humanisme. Viggo Mortensen est au sommet de son art et crève l’écran. Il parvient à nous émouvoir, nous faire rire, nous faire pleurer. Même si Green Book marquera sans doute le cinéma, sa seconde partie se montre moins pertinente et maîtrisée, ce qui gâche un peu l’immersion. Heureusement, le film se remet rapidement sur les rails et même s’il se finit sur une avalanche de bons sentiments, on en ressort le sourire aux lèvres, marqué par cette histoire (vraie) d’amitié entre deux hommes que tout oppose.

#LecinédeGG

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