Coco : la musique dans les os


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AAAAA : mortel.

Coco, le petit dernier de Pixar et Walt Disney, est un film qui ne fait pas trembler les corps de peur mais les cordes vocales de bonheur. Miguel, un jeune Mexicain, n’a qu’un rêve : devenir un grand musicien ou, au moins, faire de la musique. Sa famille l’en empêche depuis que son arrière-arrière-grand-mère a été abandonnée par son mari qui voulait devenir musicien professionnel. Miguel vit son rêve en secret, jusqu’au moment où, le jour de la fête des morts, il emprunte la guitare de son filou d’ancêtre et se retrouve propulsé dans le monde des morts.

Lee Unkrich, avec l’aide d’Adrian Molina, nous offrent un long métrage magnifique qui repose sur des couleurs éblouissantes, des musiques endiablées et des personnages plus loufoques les uns que les autres. Mais c’est avant tout une jolie leçon et un beau moyen d’aborder un thème souvent tabou par chez nous : la mort. Disney et Pixar continuent de casser les codes : ils nous ont parlé de princesse sans prince dans Rebelle, d’instabilité psychologique dans Vice-Versa, et maintenant de mort dans Coco.

Mettez néanmoins les couleurs et le sujet de côté, et vous aurez une œuvre peu originale puisque basée sur des éléments traditionnels : un scénario classique, une musique qui marque les esprits, des personnages excentriques et un compagnon burlesque qui fait rire les spectateurs toutes les dix minutes. Ces éléments restent malgré tout les ingrédients d’une recette qui fonctionne à tous les coups. Ajoutés à la beauté de l’œuvre et au thème atypique, ils nous font sortir de la salle le sourire aux lèvres et les larmes aux yeux.

Lee, Adrian et les studios n’oublient pas non plus, à la fin du film, de remercier tous ceux qui sont venus avant nous et tous ceux qui viendront pour ce qu’ils ont apporté, et continuent d’apporter, au présent.

#LecinédeGG #Coco #flux1

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